Salut la famille ! Ici votre humoriste préféré, en direct de Babi, là où la politique est plus sucrée que l'alloco de 16h ! On est calé pour ce replay des législatives, parce qu'apparemment, on a tellement aimé le film de décembre qu'on a demandé la version longue non censurée pour février 2026. Attachez vos ceintures, ça va secouer à Toumodi et Massala !
On commence fort à Toumodi, la capitale mondiale du "on s'aime, mais on se surveille". Selon nos camarades de Koaci, qui adorent quand ça chauffe un peu, les candidats Raymonde Goudou Coffie (la Tantie du RHDP) et Hervé Alliali (le Tonton du PDCI) ont décidé de jouer à "celui qui sera le plus gentil". Ils ont signé un "Code de bonne conduite". Oui, vous avez bien entendu, un papier !. C'est formidable. C'est comme signer un traité de non-agression avec un moustique : l'intention est louable, mais on attend de voir qui va taper le premier.
D'après l'AIP, toujours là pour noter les détails croustillants, cette cérémonie était aussi solennelle qu'un enterrement de vie de garçon chez les moines. Ils ont juré, la main sur le cœur (ou sur le portefeuille, on ne sait plus), de ne pas s'autoproclamer vainqueur avant l'heure. C'est mignon, non ? On dirait deux élèves convoqués chez le directeur qui promettent de ne plus copier, alors que l'antisèche est déjà dans la chaussette. Ahoussou-Kouadio, l'arbitre du RHDP, a même demandé un match "fraternel et non fratricide". Nuance importante ! On veut bien se tacle, mais pas casser les tibias.
L'Argent ne vote pas... c'est la science qui le dit !
Pendant ce temps, du côté de la JPDCI, le jeune Valentin Kouassi a fait une découverte scientifique majeure rapportée par l'AIP (encore eux, ils sont partout !) : « L'argent ne se lève pas pour aller voter, ce sont les hommes qui votent ». Incroyable ! Applaudissements dans la salle ! C'est beau comme du Shakespeare, mais version ivoirienne.
Il a dit ça à ses militants pour leur dire de ne pas regarder les billets de banque qui volent en face. C'est courageux. C'est un peu comme dire à un enfant "le bonbon ne se mange pas tout seul, c'est ta bouche qui le mange". Oui tonton, mais le bonbon aide beaucoup la bouche à s'ouvrir ! Hervé Alliali, lui, veut qu'on vote pour "laver son honneur". Apparemment, l'annulation du scrutin précédent lui a laissé une petite tache sur la chemise blanche de sa dignité. Allez voter, c'est jour de lessive à Toumodi !
Direction le nord, à Massala, où le football politique bat son plein. L'AIP nous apprend qu'un joueur a changé de maillot en plein match ! L'indépendant Metola Coulibaly a regardé le score, il a regardé le banc de touche du RHDP, et il a dit : « J'étais indépendant, mais j'ai compris qu'il fallait revenir à la maison ». Ah, la "maison" ! C'est fou comme cette maison est accueillante, surtout quand elle a la climatisation et le frigo plein. Il a rallié le candidat Mamadou Dosso, parce que, comme il dit, "ensemble nous sommes plus forts" (et plus nombreux à table).
Le RHDP a sorti l'artillerie lourde, les ministres, les cadres, tout le monde est là pour dire aux populations de faire le "bon choix" pour que le développement continue. Sous-entendu : "Si vous votez mal, le goudron va s'arrêter net à l'entrée du village". C'est ça la magie de la persuasion !
Mais attention ! En face, il y a le roc, le dur, le candidat indépendant Dosso Aboubacar Sidiki. Linfodrome et Koaci, qui suivent ça comme une série Netflix, nous disent que ce monsieur ne fait pas de la politique, il fait du BTP !. Pour convaincre les électeurs, il ne sort pas un programme, il sort l'inventaire de sa quincaillerie : "J'ai construit des mosquées à Tonon, des châteaux d'eau à Djibala, j'ai donné des tables-bancs...".
Le gars, c'est un entrepreneur général ! Il se pose en "alternative crédible". Sa stratégie est simple : "Vous avez soif ? J'ai mis l'eau. Vous voulez prier ? J'ai mis la mosquée. Vous voulez voter ? Mettez le bulletin." C'est du donnant-donnant, version béton armé. Il dit qu'il est "l'homme de la situation" parce que les autres n'ont pas assez travaillé. C'est l'attaque frontale ! Le 21 février, ça va se jouer entre le carnet de chèques et la bétonnière.
Allez, bonne chance aux candidats, et surtout, n'oubliez pas : le vainqueur est celui qui aura le plus de voix... ou le meilleur avocat au Conseil Constitutionnel !